Et cela s’accomplit...
Les vagues de l’injustice couvraient tout, au temps des Pharaons. L’immoralité, le crime célébraient des triomphes, l’esclavage d’Israël était complet.
Abdruschin mit le pied sur cette terre. Le premier pas fut ainsi fait par la Lumière pour le salut de ces âmes humaines qui y aspiraient ardemment. La grande détresse des Juifs les avait suffisamment épurés, elle avait développé intuitivement leurs capacités psychiques à un tel point, par les tortures de l’oppression, que parmi les hommes d’alors, ils étaient devenus les seuls étant susceptibles de percevoir les vibrations qui venaient des hauteurs lumineuses, jusqu’à leur profondeur.
Les vibrations existaient et existent encore, mais aucun homme sur terre ne s’efforçait de les recueillir. Seule la détresse la plus affreuse put après longtemps ébranler et relâcher les âmes des Juifs en esclavage, de sorte qu’ils purent enfin ressentir intuitivement les vibrations plus fines du cosme et, par cela, le désir de se rapprocher de Dieu prit naissance en eux, pour s’élever enfin en un élan brûlant de chaudes supplications.
La fonction d’échange ne fit point défaut à ce cri d’appel ardent vers la Lumière. Tant que ces hommes avaient tenu leurs pensées et leurs intuitions penchées vers la terre, c’est bien compréhensible que la fonction d’échange ne pouvait rien faire refluer d’autre vers eux. Mais dès qu’ils élevèrent enfin leurs regards vers la Lumière, avec une volonté réellement humble et sincère, la fonction d’échange put faire couler dans leurs âmes le courant de la Lumière. Le cri de détresse de ce malheureux peuple fut entendu. Le Sauveur vint.
Il vint pour accomplir la volonté divine d’où il émanait. C’est une loi inéluctable que, partout où il passe l’hostilité surgit fatalement là, où quelque chose s’oppose à la volonté et à la justice divine, mais aussi que la paix la plus pure et le bonheur fleuriront là, où une justice effective est partie intégrale de la vie.
Comme autrefois, Abdruschin porte actuellement en lui la volonté divine d’où partent les lois dans la Création, parce qu’il est la volonté divine devenue homme. Aussi peut-il déjà déclencher toutes les actions finales des lois spirituelles dans la création, par son être seul.
Le déclenchement se produira toujours pour chaque individu, comme pour chaque peuple, de la façon qu’indiquera le but de la voie momentanée qu’ils auront choisi eux-mêmes et qui correspondra exactement au genre vers lequel ils se seront volontairement dirigés. Penchent-ils vers l’obscurité, ils iront inéluctablement à l’épouvante; mais s’ils aspirent à la Lumière, ils obtiendront bonheur et joie. Et si la voie vers ce but s’étale encore bien loin devant les âmes humaines, de sorte qu’elles se figurent avoir beaucoup de temps pour prendre une dernière décision valable . . . si Abdruschin entre au milieu d’eux comme étant une partie de la volonté divine vivante, le but de toutes les voies sera alors, sans aucune transition, attirée automatiquement et rapidement en raison d’une loi naturelle, et c’est dans cela que repose lé jugement dernier.
Le but se précipite vers le déclenchement provoqué par le pouvoir magnétique d’Abdruschin; ainsi l’âme humaine ne peutelle plus poursuivre son chemin comme auparavant elle doit recevoir de suite les fruits de ce qu’elle a semé et les œuvres de toutes les âmes seront pesées dans la balance. Elles fleurissent si elles sont d’après la volonté divine et s’effeuillent si elles ne sont pas en accord parfait avec elles. De même toutes les entreprises, à commencer par la famille et le mariage jusqu’à l’activité professionnelle, que ce soit dans les métiers, l’industrie, le commerce, l’économie ou les affaires publiques, peu importe; tout cela est soumis immédiatement au déclenchement rapide des lois spirituelles, d’après la justice divine. L’homme n’en peut rien arrêter ni détourner, rien cacher ni envelopper. Il devra subir ce qu’exige le vrai droit encore que celui-ci n’est pas conforme à ses conceptions terrestres.
La volonté divine, devenue homme, est comme un commutateur vivant qui engendre l’étincelle inflammable du déclenchement et touche toujours l’homme ou le peuple entier dans son être terrestre. Son existence exige le règlement et partout il va falloir hâter la décision, la dernière qui soit encore possible à tout ce qui existe.
Abdruschin, qui porte en lui la volonté divine, est ainsi le jugement partout où il vient, sans avoir à juger lui-même. De par son origine il est la clef auto-active pour la fermeture de chaque ordre, l’épée qui n’a qu’à se placer dans le monde, pour que chacun et aussi chaque chose s’y éliminent. –
L’injustice des Égyptiens d’alors était si criante dans les souffrances du peuple juif, qu’elle monta jusqu’à la Lumière. Abdruschin donna suite à la plainte, survint, précédant ainsi le Fils de Dieu, pour apporter aux Égyptiens le jugement, afin que le peuple juif fût libre et que, épuré par la souffrance, il pût remplir un jour la mission de recevoir le Fils de Dieu quand le temps serait venu, comme étant alors le peuple le plus mûr.
C’est ainsi que vint, sous l’apparence d’un prince des plus puissants peuples voisins des Égyptiens, l’Envoyé de Dieu sur terre pour le jugement divin. Comme prince des Arabes il portait le nom d’Abdruschin, ayant le sens synonyme de Fils du Saint-Esprit.
Il avait ses entrées et ses sorties fréquentes au palais de Pharaon, et y apporta, suite de cela seulement, le déclenchement des lois spirituelles pour tout le peuple. Ce n’est que de cette façon aussi que Moïse put, à cette époque, faire connaître toutes les punitions qui s’accomplirent rapidement. Cet accomplissement vint par Abdruschin, qui étant une partie de la volonté divine vivante, devait apporter la justice compensante sur terre par le déclenchement automatique des lois spirituelles, dont les conséquences se font sentir, même dans la matière vile.
Le peuple des Égyptiens fut ainsi durement frappé et jugé par la volonté divine, pour son injustice et son immoralité, et le peuple juif fut libéré en vue de son ascension, afin qu’il pût répondre à l’appel et se préparer dans son milieu à la maturité du terrain qui devait recevoir le Fils de Dieu sur terre.
Ceci fut le commencement d’un anneau renfermant en soi un ordre gigantesque et que le retour d’Abdruschin sur cette terre va boucler. Ainsi l’humanité avait, entre les mains, la possibilité d’atteindre des hauteurs incommensurables. –
Abdruschin, à cette époque, s’était aussi soumis entre autre un peuple très évolué, d’origine indienne. Il y avait un voyant dans ce peuple auquel la présence d’Abdruschin pouvait apporter de hautes manifestations. Son devoir eut été alors de les faire connaître; elles auraient facilité aux hommes une ascension spirituelle plus rapide. Il fit le contraire, se retira en lui-même, s’éloigna des hommes et conserva pour lui seul son savoir extraordinaire, comme beaucoup le font encore aujourd’hui. De nos jours aussi ceux qui savent ou qui sont initiés se replient le plus souvent en eux-mêmes, ils s’isolent des hommes dès que c’est possible, redoutant l’incompréhension ou même la raillerie. Quelquefois aussi pour mieux goûter leur savoir et en mieux jouir.
Une telle attitude est fausse. Celui qui a reçu un plus grand savoir doit le transmettre aux autres pour les aider; car c’est un cadeau qu’il a reçu. Par lui-même il n’aurait pu l’acquérir. Surtout la réception de manifestations oblige. Mais d’habitude ce sont ceux, voyant des choses de peu de valeur pour les autres, qui les fanfaronnent à travers le monde; ils nuisent ainsi à ceux qui sont devenus de véritables initiés, parce qu’on les jette tous ensemble dans le même panier et qu’on ne leur attribue aucune valeur. C’est aussi pour le même motif que se taisent beaucoup d’initiés qui, sans cela, parleraient.
Ainsi, en son temps, ce voyant fit aussi faillite, dans sa mission véritable. Il était là lorsqu’on descendit au tombeau la dépouille terrestre d’Abdruschin. Empris alors d’une forte contrainte et dans l’inspiration la plus haute, il grava sur une grande pierre dans le sépulcre tout l’ordre, commençant par l’origine divine d’Abdruschin, ensuite son devoir pendant son séjour terrestre, jusqu’à sa réunification avec la Divinité et sa mission finale. Cette inscription tombale embrasse aussi le temps actuel avec tout les événements.
La pierre tumulaire d’Abdruschin, cachée aujourd’hui encore à la curiosité des hommes, porte un même signe que celle qui couvre les ossements du corps du Fils de Dieu sur terre. Le dévoilement de ce fait est réservé à son heure d’accomplissement terrestre pour les yeux humains. Ce temps n’est plus éloigné. –
— — —
Le commencement de l’anneau entra en vibration. L’ordre se déroula. Comme couronnement vint le Fils de Dieu, avec la volonté de sauver l’humanité et la création entière sur terre.
Cependant les hommes ne firent pas bon accueil à ce salut. Avec le commencement du bien-être sur terre s’éleva à son tour la négligence spirituelle qui fit perdre toute finesse d’intuition et fit croître, en conséquence directe, l’orgueil humain. Comme des broussailles d’épines étouffantes se condensa celui-ci de plus en plus autour de l’âme humaine, coupant la route à toute vibration descendue des hauteurs lumineuses.
Ainsi le message de la Lumière, apporté par le Fils de Dieu, ne trouva-t-il que peu d’écho dans les âmes humaines de nouveau aussi restreintes et bornées. Le grand apporteur de la Lumière, jugé importun, fut assassiné. –
A ce moment, l’occasion fut offerte au voyant indien, ayant vécu à l’époque d’Abdruschin, de réparer sa faillite d’autrefois. Par grâce, il fut de nouveau incarné sur terre sous le nom de Gaspard, l’un des trois Mages d’Orient qui reconnurent l’étoile et cherchèrent l’Enfant. Il eut ainsi la possibilité de racheter le destin dont il s’était chargé par son silence au temps d’Abdruschin; car la mission de celui-ci est en rapport étroite avec le devoir du Fils de Dieu. Mais il faillit encore cette fois, ainsi que les deux autres rois mages. Leur mission ne consistait pas à faire simplement le voyage à Bethléem, à offrir une seule fois des cadeaux à l’enfant, puis à disparaître à nouveau. Ils avaient été élus et prédestinés pour se tenir toujours en relations avec le Fils de Dieu, pour lui faciliter toutes les exigences purement terrestres pendant son séjour sur terre. Ils devaient le soutenir de leur pouvoir et de leurs richesses sur la terre. ‘Ce n’est que pour cela qu’ils étaient nés dans leurs conditions, étant aussi prénatalement doués de clairvoyance afin de pouvoir facilement accomplir la mission qu’ils avaient sollicitée autrefois.
Mais ils y faillirent et, parmi eux, le voyant de jadis, pour la seconde fois. –
Le haut message de la vérité apporté par le Fils de Dieu ne fut pas bien compris à cette époque; plus tard, des guides religieux le déformèrent de plus en plus et l’interprétèrent si faussement, qu’il en perdit son pur éclat. L’obscurité se répandit de nouveau sur l’humanité entière, dans tous les pays. –
Cependant, dégagé de toute entrave, l’anneau ouvert vibrait en croissant et approchait ainsi le monde de l’heure toujours plus proche où, par le retour de la volonté divine faite homme, cet anneau va se boucler inéluctablement. La fin se soudera au commencement. Ce sera le déclenchement et le règlement de tout ordre. Et l’ordre apporte la grande révolution cosmique.
Révolution cosmique! Elle est d’une nécessité urgente afin que le monde ne soit pas complètement précipité vers sa perdition par la présomption des hommes. Abdruschin est de nouveau venu sur terre pour boucler l’anneau, déclencher toutes les lois spirituelles qui, par le mauvais vouloir humain, ont été embrouillées, afin d’accomplir ce qui fut déjà promis, avertissant, rappellant depuis des milliers d’années:
Le jugement!
Il a attendu patiemment, observant attentivement chez les hommes la fausseté de leurs actions, les vivant beaucoup en lui-même; éveillant de nouveau l’hostilité là, où les choses ne sont pas conformes à la volonté divine, apportant la paix là, où l’état d’âme était conforme à cette volonté. Il a attendu jusqu’à ce que l’appel de Dieu lui ordonna de commencer.
Mais, pendant ce temps, l’obscurité s’était infiltrée dans tout ce qui était né de l’activité des hommes; il ne trouva donc, en prédominence, que lutte et chagrin sans espoir de succès, tant qu’il demeura lié ne pouvant pas laisser épanouir sa puissance. Ses irradiations étaient épaissement enveloppées afin de ne pas provoquer trop tôt de forts déclenchements, faisant partie du jugement universel. Ce n’est qu’à l’heure qui amena la révolution cosmique que ses enveloppes commencèrent peu à peu à tomber.
Jusque là, cependant, il a pu encore une fois annoncer la Parole de la vérité dans sa pureté, telle que le Fils de Dieu l’apporta déjà, afin que ceux qui aspiraient réellement et sincèrement à la Lumière obtinssent l’occasion de se sauver, au jugement; car parmi les hommes, ceux qui recherchent réellement et sincèrement la vérité, qui aspirent à l’ascension spirituelle et non pas à l’ascension terrestre sous prétexte de recherches spirituelles, ceux-là dévouvriront aussi dans cette Parole de vérité l’ancre de leur salut. Mais pour tous les autres c’est inutile. Ils demeurent aveugles et sourds à cela, de par la loi de la fonction d’échange absolue, car ils n’ont pas mérité le sauvetage. Ils seront donc aussi aveugles et sourds dans l’Au-delà, après la mort terrestre et pourtant devront-ils vivre.
Pour attirer l’attention sur le commencement de cet anneau de l’ordre qui doit se boucler par la révolution cosmique, il donna à nouveau la Parole divine de la vérité, sous son nom d’autrefois : Abdruschin. Elle s’adresse à ceux qui la reconnaissant en temps opportun, survivront au jugement.
Une indication, afin de faciliter pour le moment un coup d’œil en avant, qui embrasse tout! La compréhension n’en viendra aux hommes qu’après l’épuration, lorsque les âmes brouillonnes et fausses seront exclues; c’est alors seulement que commencera pour les autres l’ascension dans une floraison nouvelle. –
Et soudain l’heure de l’accomplissement de la grande révolution cosmique avait sonné. Brusquement en apparence, ainsi qu’il en fut autrefois en Égypte. Seuls ceux qui y participèrent, étaient au courant, pendant que l’humanité dormait paisiblement. De grandes choses se préparèrent et, après son long apprentissage terrestre, Abdruschin prit possession de sa mission qui le mit en face de l’humanité comme le Fils de l’homme promis, afin qu’elle trouve son jugement par sa présence! Par sa présence, car ainsi qu’il a déjà été expliqué, il est le jugement, mais il ne juge pas.
Quoique fortement entravé sur la terre par ses enveloppes épaisses jusqu’à la révolution cosmique, Abdruschin a déjà agi pendant son apprentissage en déclenchant des lois spirituelles, d’effet atténué il est vrai; mais toujours seulement là où il venait d’une façon absolue en contact personnel avec les individus ou avec leurs œuvres. Il agissait ainsi punissant ou récompensant impersonnellement ce qui venait à lui, simplement par son être seul. Cette loi naturelle vivante ne se laissa pas tout à fait entraver dans ses achèvements. De ce qui était malsain et faux ne pouvait pas s’ensuivre la santé et la vérité par lui; l’hypocrisie ou la duperie de la fausse dévotion, à laquelle tant d’hommes se vouent très souvent, ne pouvaient, naturellement, attendre aucun profit, mais seulement récolter des détriments dans le déclenchement inéluctable des fonctions d’échange.
C’est aussi naturel que les hommes vaniteux, par suite du manque grave de connaissance d’eux-mêmes, n’y voyaient pas les achèvements mérités de leur propre vie intérieure, mais ils mettaient en évidence l’effet extérieur, comme émanant d’Abdruschin; ils l’attaquèrent, l’insultèrent et le soupçonnèrent, ce qui opprima souvent la première partie de sa vie terrestre. Il apporta alors le jugement à la création.
Comme roi Imanuel à l’univers, comme Parsifal aux primitifs-créés et au royaume spirituel, finalement comme Fils de l’homme à la matière vile sur cette planète terrestre. Partagé en trois et en un seul, agissant simultanément comme un mystère divin. Un fait qui ne peut être saisi des esprits humains évolués, mais auquel participent déjà les primitifs-créés, car eux aussi peuvent agir sur terre et remplir en même temps, là-haut, leur service dans le Manoir du Saint-Graal.
Avec la révolution cosmique tombèrent les enveloppes qui entravaient Abdruschin. L’achèvement survint avec une puissance inouïe, qu’Abdruschin peut et doit envoyer consciemment dans les directions qui lui sont désignées à l’avance par la volonté divine, afin d’anéantir tout ce qui est malsain, de libérer ce qui est sain de la pression dangereuse qui arrête la libre ascension vers la Lumière.
Ainsi ressuscitera sur terre ce royaume de Dieu tant désiré qui fut autrefois promis aux justes comme le millénaire. Il sera amené de force par la puissance supraterrestre et surhumaine, donnée à l’Envoyé divin, afin que la promesse soit accomplie.
Le voyant indien, plus tard le mage Gaspard, a obtenu encore une fois l’occasion de racheter sa double faillite. C’est la dernière possibilité lui étant accordée de collaborer, non pas sur terre il est vrai, mais spirituellement au dernier ordre.
Ainsi s’accomplit à présent chaque promesse, inévitablement, ainsi que la volonté de Dieu le veut. Pas une ne demeure en suspens, car l’anneau commence déjà lentement à se boucler. À la partie Abdruschin-Parsifal s’unit maintenant, dans le corps terrestre même, sa partie divine, de sorte que, de la matière vile s’élève Imanuel, déjà promis à l’humanité entière par le prophète Isaïe. Les hommes ont essayé d’avancer la promesse d’Imanuel, Fils de l’homme, comme ne faisant qu’une avec celle de Jésus, Fils de Dieu. Ce qui prouve l’insuffisance de leur entendement, même en présence des écritures les plus exactes et les plus précises de la Bible. Après avoir commis l’erreur de considérer les dénominations de Fils de Dieu et Fils de l’homme comme se rapportant à une seule personne et que les croyants étaient trop craintifs pour oser penser à deux personnes, lors-même, que l’indication de deux noms différents aurait dû cependant faire comprendre la dualité des personnes. Heureux les hommes qui, en eux-mêmes, peuvent à la dernière heure, arriver encore à l’entendement!
AMEN
UN MOT POUR FINIR
Abdruschin a maintenant terminé son
message à l’humanité. Il ressuscita en
lui après l’accomplissement, le Fils de
l’homme envoyé par Dieu,
I M A N U E L,
qui a été promis par Jésus lui-même, le
Fils de Dieu, pour le jugement et la
Rédemption de l’humanité, ainsi que les
vieux prophètes l’ont prédit. Il porte
les signes de sa haute mission: la croix
vivante de la vérité, rayonnante en lui
et, au-dessus de lui la colombe divine,
tels que le Fils de Dieu les a portés.
Humanité, réveille ton esprit de son
sommeil!
Abdrushin - Dans la Lumière de la Vérité
(Original: Abd-ru-shin: „Im Lichte Der Wahrheit“)
|